Une masse salariale en forte progression
Le rapport budgétaire du troisième trimestre 2025 dévoile une hausse notable.
L’État a dépensé 1 082,8 milliards en salaires sur neuf mois.
Ce montant représente 72,9 % des crédits ouverts par la LFR.
La masse salariale augmente ainsi de 30,3 milliards.
Cette hausse atteint 3,7 % par rapport à 2024.
Près de 190 000 agents permanents rémunérés
L’État rémunère 184 855 agents permanents.
Il paie aussi 5 068 contractuels.
Ces rémunérations totalisent 1 060,6 milliards.
Les prestations sociales atteignent, elles, 22,2 milliards.
Ces chiffres montrent le poids croissant des ressources humaines.
Des dépenses plus larges sous pression
Les acquisitions de biens et services coûtent 262,8 milliards.
Ce montant correspond à 63,2 % des prévisions.
Les transferts courants atteignent 1 169,4 milliards.
Plus de la moitié va au secteur de l’énergie.
L’État verse 32 milliards pour la compensation tarifaire de SENELEC.
Il soutient aussi Air Sénégal et Dakar Dem Dikk.
Un écart persistant entre recettes et dépenses
Les recettes fiscales approchent 3 000 milliards.
Les dépenses globales dépassent 4 300 milliards.
L’État affirme vouloir garantir les salaires.
Il veut aussi maintenir les investissements stratégiques.
Cette stratégie vise à soutenir la croissance économique.
