La «charte de la transition» établie par la junte en Guinée peu après le coup d’Etat impose qu’aucun membre de la junte ne se présente aux élections. «Son intention d’être candidat à sa propre succession alors qu’il a fait le serment d’organiser des élections libres, transparentes et inclusives pour céder la place à des dirigeants régulièrement élus, est un grave parjure personnel», ajoute-t-il. Le ministre guinéen des Affaires étrangères a déclaré la semaine dernière devant des diplomates et des représentants de la francophonie à Paris que toutes les élections devant concourir au retour de l’ordre constitutionnel se tiendraient en 2025.

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