Le député Guy Marius Sagna a interrogé le ministre de la Justice.
Il a demandé des explications sur les manifestations en période pré-électorale.
Cette question a suscité un débat au sein de l’Assemblée nationale.
Réponse du ministre de la Justice
Ousmane Diagne a pris la parole devant les députés.
Il a affirmé que le Procureur de la République a été saisi du dossier.
Selon lui, une enquête doit s’ouvrir sur l’ensemble des événements signalés.
Le ministre a insisté sur la nécessité de traiter ces affaires avec rigueur.
Les difficultés juridiques rencontrées
Il a expliqué la complexité de la gestion de ces manifestations.
Une loi modificative avait réformé la voie d’action avant toute procédure.
Ainsi, la justice devait attendre des bases légales claires avant d’intervenir.
Cette contrainte a ralenti le processus de prise en charge judiciaire.
Les priorités retenues par la justice
Le ministre a précisé les axes privilégiés par les magistrats.
Ils ont choisi de concentrer leurs efforts sur les crimes graves.
Cela concerne les crimes contre l’humanité, les assassinats et les mauvais traitements.
Cette sélection vise à protéger les procédures contre tout risque d’annulation.
Un travail délicat pour les juristes
Ousmane Diagne a reconnu la difficulté de cette mission.
Les investigations doivent avancer avec méthode et prudence.
Toute précipitation pourrait entraîner des annulations ou des décisions défavorables.
Il a insisté sur l’importance du sérieux dans la conduite des enquêtes.
Contexte institutionnel
Le ministre a tenu ces propos le lundi 25 août 2025.
Il s’exprimait lors d’une session extraordinaire de l’Assemblée nationale.
Cette séance portait sur le projet de loi créant l’Ofnac.
Le climat politique rendait l’échange particulièrement suivi et sensible.

