Une colère publique

L’avocat Juan Branco a exprimé sa colère après la réponse d’Ousmane Diagne.
Il a réagi directement sur sa page Facebook, sans détour ni retenue.

La plainte au cœur du débat

Branco dénonce la demande du ministre de la Justice.
Ce dernier exige la traduction française de la plainte avant toute réponse.
Pour Branco, cette exigence viole les pratiques démocratiques internationales.
Il estime qu’aucun État démocratique ne conditionne ainsi une commission rogatoire.

Une accusation grave

Selon lui, cette démarche favorise les auteurs présumés des crimes.
Il accuse le gouvernement de trahir la justice et de bloquer la procédure.
Il rappelle que cette obstruction dure depuis un an déjà.

Un désaveu personnel

Branco exprime sa honte envers ceux qu’il avait soutenus.
Il dit avoir été prêt à tout sacrifier pour eux.
Aujourd’hui, il dénonce leur forfaiture et leur trahison.


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