En mouvement depuis mardi, les syndicats du G7 ont tenu un point de presse au lycée Coumba Ndofféne Diouf de Fatick. Ils exigent des réponses rapides du gouvernement face aux retards de paiement et à la précarité des enseignants, avertissant qu’une nouvelle crise scolaire pourrait menacer l’année en cours.

Les syndicats alertent sur un risque de perturbations

Réunis au lycée Coumba Ndofféne Diouf, les responsables syndicaux du G7 ont mis en garde les autorités contre tout retard dans la prise en charge de leurs revendications.

El Hadji Malick Youm, secrétaire général national du SAEMS, a insisté sur l’urgence :

« Une reprise des perturbations dans le secteur éducatif serait un scénario peu prometteur pour la stabilité de l’année en cours. »

Débrayage et grève pour dénoncer les retards de paiement

Le G7 a enclenché une nouvelle phase de mobilisation : un débrayage mardi, suivi d’une grève générale.

Les syndicats dénoncent notamment :les retards persistants dans le paiement des salaires des professeurs contractuels ;la situation précaire des enseignants décisionnaires ;l’absence de réponses concrètes du gouvernement.

Pour El Hadji Malick Youm, ce durcissement était inévitable :« Notre première démarche, en début d’année, était un plan d’alerte décrété en octobre. Aujourd’hui, nous passons à une nouvelle phase avec la mise en œuvre d’un plan d’action de lutte. »

Un appel au maintien de la stabilité dans les écoles

Le G7 exhorte enfin le gouvernement à préserver l’« accalmie » observée ces derniers mois dans le secteur éducatif.

Les syndicats estiment que cette stabilité est indispensable au progrès social et au bon déroulement de l’année scolaire.

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