Le ministère annonce la reconduction du protocole de pêche.
La mesure prend effet le 13 novembre 2025.
Elle intervient après une période transitoire mauritanienne.
Cette période a duré deux mois.
Elle a permis de poursuivre les activités normalement.
Elle a aussi facilité la fin des discussions techniques.
Ces discussions portent sur un nouveau cadre de coopération.
Les deux pays souhaitent consolider leurs acquis communs.

Un accord prolongé pour éviter une rupture

Le protocole initial date de juin 2024.
Les deux parties l’avaient signé à Nouakchott.
Il était entré en vigueur en juillet 2024.
Il devait durer une année complète.
L’échéance est arrivée sans nouvel accord finalisé.
Les deux pays ont donc prolongé l’accord actuel.
Ils veulent éviter toute rupture dans les activités.
Cette continuité rassure les acteurs de la pêche.
Elle garantit aussi la stabilité des opérations.

Des négociations autour de points stratégiques

Les négociations restent encore ouvertes.
Elles portent sur plusieurs points jugés essentiels.
Les parties veulent d’abord améliorer le cadre des pêcheurs artisanaux.
Elles examinent aussi une hausse du nombre de licences.
Elles souhaitent adapter le dispositif aux besoins communautaires.
Les parties discutent également de la remontée précoce des pélagiques.
Elles évaluent enfin la réparation du matériel de pêche.
Chaque point alimente les échanges entre les délégations.
Ces échanges progressent malgré quelques divergences.

Une trêve hivernale sollicitée

La partie mauritanienne demande une trêve hivernale.
Elle veut mieux organiser la reprise des activités.
Elle cherche aussi à garantir un cadre plus sûr.
Cette demande vise une gestion durable des ressources.
Elle pourrait renforcer la planification des campagnes futures.

Une réaction positive des pêcheurs

Le ministère salue la réaction des pêcheurs.
Les pêcheurs de Saint-Louis restent les principaux bénéficiaires.
Ils accueillent la reconduction avec satisfaction.
Ils souhaitent maintenir la dynamique actuelle.
Le ministère note aussi une bonne collaboration bilatérale.
Les deux pays montrent une volonté claire de coopération.

L’engagement du Sénégal pour une gestion durable

La ministre Fatou Diouf réaffirme cet engagement.
Elle veut renforcer la coopération avec les voisins.
Elle défend une gestion durable des ressources marines.
La ministre rappelle l’importance d’une collaboration régionale solide.
Cet engagement ouvre une nouvelle étape pour la pêche.
Il prépare aussi une vision plus durable du secteur.

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