L’ARP rejette les accusations du SAMES
L’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique (ARP) répond au SAMES.
L’agence dément tout rôle dans les retards de paiement évoqués par le syndicat.
Elle réfute aussi toute accusation de politisation ou de dérive interne.
Les retards ne relèvent pas de l’ARP
Selon l’ARP, les salaires ne dépendent pas de son budget.
Ils proviennent de lignes financières centralisées par l’État.
Les retards récents découlent de facteurs « administratifs externes ».
L’agence affirme avoir collaboré avec les autorités pour accélérer les procédures.
Elle assure que la situation est désormais « totalement régularisée ».
Les primes trimestrielles « NEPAD » ont aussi été versées.
L’Agence parle d’allégations infondées
Le SAMES évoquait des dérives dans la gouvernance de l’ARP.
L’agence rejette fermement ces accusations.
Elle rappelle appliquer des procédures « rigoureuses et transparentes ».
Ces procédures respectent les standards nationaux et internationaux.
Elles font l’objet d’audits réguliers.
Des missions poursuivies sans interruption
L’ARP affirme poursuivre toutes ses missions.
Elle cite le contrôle qualité, la surveillance du marché et les inspections.
Elle maintient aussi la pharmacovigilance et la délivrance des autorisations de mise sur le marché.
L’agence assure que la disponibilité des médicaments essentiels reste intacte.
Une implantation régionale en expansion
L’ARP met en avant ses nouvelles antennes à Saint-Louis et Kaolack.
Ces ouvertures s’inscrivent dans la territorialisation des politiques pharmaceutiques.
Elles suivent les orientations de l’Agenda 2050.
L’agence précise que toutes ses activités se déroulent normalement.
Un appel au dialogue responsable
L’ARP se dit ouverte à la discussion avec le SAMES.
Elle insiste sur la nécessité d’un dialogue fondé sur des faits vérifiés.
Elle appelle à la retenue et réaffirme son engagement pour la santé publique.
Elle réitère sa mission : protéger les populations et garantir la qualité des produits pharmaceutiques.
