La Chambre d’accusation jugera Badara Gadiaga le 4 décembre.
Elle a enrôlé son dossier à cette date précise.
Cette décision suit une requête du procureur général.
Le procureur contestait l’ordonnance du doyen des juges.
La demande de liberté provisoire
Les avocats de Gadiaga avaient demandé une liberté provisoire.
Ils ont introduit cette requête après l’audition de leur client.
Le journal Libération rappelle cette démarche dans son édition.
Le parquet avait donné un avis favorable à cette demande.
Cependant, le juge avait ignoré cet avis du parquet.
Il avait accordé une liberté provisoire sous bracelet électronique.
Le parquet général avait alors interjeté appel.
Le dossier avait ensuite été transmis à la Chambre d’accusation.
Cette transmission visait un arbitrage final sur la décision.
Les accusations contre le chroniqueur
Les autorités avaient placé Gadiaga sous mandat de dépôt.
Cette mesure date de la mi-juillet 2025.
Plusieurs charges lourdes pèsent contre le chroniqueur.
Elles concernent la diffusion de fausses nouvelles et mentionnent
aussi des propos contraires aux bonnes mœurs.
Elles incluent également une offense envers une autorité présidentielle.
Les accusations citent en plus la réception de dons illégitimes.
Elles évoquent une propagande compromettant la sécurité publique.
Les contestations de Badara Gadiaga
Badara Gadiaga a contesté toutes les accusations dès le début.
Il a rejeté les faits lors de son interrogatoire à la DSC.
Badara Gadiaga a maintenu sa position durant l’instruction judiciaire.
Il a nié chaque charge lors de son audition au fond.

