Une définition claire de la dette cachée
Abdourahmane Sarr affirme que seule une dette inconnue de l’État peut être dite « cachée ».
Il souligne ensuite que l’État connaissait ces engagements.
Il rappelle aussi que l’État remboursait régulièrement ces montants.
Cette précision montre, selon lui, que la dette était bien identifiée.
Des paiements qui prouvent la transparence
Il martèle que l’on ne peut cacher une dette que l’on paie.
Il insiste ensuite sur la traçabilité des remboursements.
Cette logique exclut, selon lui, toute dissimulation volontaire.
Des écarts qui proviennent d’erreurs techniques
Il explique que l’écart entre 75 % et 119 % vient d’erreurs de données.
Il précise ensuite que ces défaillances concernent la remontée statistique.
Il conclut enfin que ces erreurs n’impliquent aucune volonté de tromper.

