Un brut difficile à valoriser

La Société africaine de raffinage a déjà traité le pétrole extrait du champ de Sangomar.
Cependant, l’opération n’a pas été rentable.
Le brut est lourd et fortement chargé en soufre.
La SAR a réussi à le raffiner techniquement.
Mais, sur le plan économique, le résultat reste défavorable.

Une rentabilité jugée insuffisante

Le ministre de l’Énergie, Birame Souleye Diop, l’a confirmé devant les députés.
Il estime que le produit obtenu après blending reste peu compétitif.
« On peut produire du carburant ou du kérosène », a-t-il expliqué.
Mais il précise que la revente ne couvre pas les investissements engagés.
Cette situation limite l’intérêt économique du brut sénégalais dans sa configuration actuelle.

Des solutions envisagées par la SAR

Pour corriger cette faiblesse, la SAR veut moderniser ses installations.
Elle envisage d’augmenter ses capacités techniques et industrielles.
L’objectif est de mieux traiter ce brut lourd.
Le ministre annonce aussi un projet majeur.
Il s’agit d’une nouvelle raffinerie de quatre millions de barils par an.
Cette infrastructure devrait améliorer la rentabilité du pétrole sénégalais.

Une stratégie pour mieux valoriser le brut national

Ces réformes visent à renforcer l’autonomie énergétique du Sénégal.
Elles pourraient aussi optimiser les revenus issus de l’exploitation de Sangomar.
Le gouvernement espère ainsi bâtir un modèle plus compétitif et durable.

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