En parallèle, le président américain Donald Trump a annoncé des droits de douane de 25 % pour tout pays commerçant avec l’Iran, afin de faire pression sur le régime. De surcroît, il affirme que les dirigeants iraniens l’ont contacté pour négocier après ses menaces d’opération militaire. En réaction, la Chine a déclaré qu’elle défendra résolument ses intérêts face à ces sanctions.

Soutien international au peuple iranien

Par ailleurs, plusieurs dirigeants internationaux se sont exprimés : le Premier ministre australien Anthony Albanese condamne le régime iranien et soutient « un Iran démocratique respectueux des droits humains ». De son côté, l’Espagne a convoqué l’ambassadeur iranien pour exprimer son rejet de la répression et exiger le respect du droit de manifester pacifiquement. Enfin, le réalisateur iranien Jafar Panahi dénonce la brutalité du régime et appelle la communauté internationale à protéger le peuple iranien, qu’il qualifie de « sans défense ».

Réponse du régime et propagande médiatique

Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, justifie la coupure d’internet par des « opérations terroristes » liées à l’étranger. De plus, les médias officiels, seuls à fonctionner, diffusent la propagande du régime et contraignent certaines familles à attribuer les morts à des accidents ou aux manifestants, selon Amnesty International.

Crainte d’un massacre à huis clos

En conséquence de la coupure des communications, les informations indépendantes arrivent au compte-goutte, souvent avec un délai de 24 heures, souligne Iran Human Rights. Ainsi, l’ONG et l’ONU redoutent un recours massif à la peine de mort contre les manifestants arrêtés et un massacre à huis clos.

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