La finale historique Sénégal–Maroc continue de susciter une vive polémique.
Depuis, le débat dépasse largement le cadre sportif africain.
Le Maroc réclame, le Sénégal riposte
D’un côté, le Maroc saisit la CAF et la FIFA.
De l’autre, le Sénégal prépare une riposte argumentée.
Pendant ce temps, l’Espagne entre clairement dans le débat.
L’Espagne prend position pour le Sénégal
Ainsi, médias et journalistes espagnols soutiennent ouvertement les Lions.
Sur les réseaux sociaux, les prises de position se multiplient.
Dans la presse, plusieurs analyses critiquent la version officielle.
Un arbitrage vivement contesté
Face aux accusations marocaines, l’Espagne pointe les incohérences arbitrales.
En effet, plusieurs médias dénoncent un arbitrage défaillant.
Selon eux, ces erreurs expliquent la colère sénégalaise.
El Confidencial dénonce un scandale
Dans ses colonnes, El Confidencial parle d’un scandale historique.
Le journal accuse un jeu marocain jugé dangereux.
Il évoque un but sénégalais injustement refusé.
Puis, il critique un penalty marocain accordé immédiatement après.
Ainsi, il estime que l’arbitrage a favorisé le Maroc.
Cependant, le Sénégal a résisté et remporté un match héroïque.
El Español accable aussi l’arbitrage
De son côté, El Español fustige également les décisions arbitrales.
Le média évoque une tête valable d’Ismaïla Sarr refusée à tort.
Selon lui, les ralentis renforcent les doutes.
Dès lors, la finale a viré au chaos médiatique.
Le journal parle d’images embarrassantes pour le Maroc.
Indignation sur les réseaux sociaux
Parallèlement, des journalistes espagnols dénoncent des scènes choquantes.
Ils évoquent notamment l’affaire des serviettes volées.
Certains réclament même des sanctions contre le Maroc.
Des critiques sévères contre le pays hôte
Sur X, Alejandro Lopez Fernandez juge l’image du Maroc désastreuse.
Il doute d’une intervention ferme de la FIFA.
Ivan Blanco estime scandaleuse une éventuelle sanction contre le Sénégal.
Selon lui, le Maroc mérite davantage de sanctions.
Le Mondial 2030 en toile de fond
Pepe Elias relie ces incidents aux ambitions marocaines pour 2030.
Il questionne la crédibilité du Maroc comme futur hôte.
En effet, le pays co-organise le Mondial avec l’Espagne et le Portugal.
Une image ternie à l’international
Ainsi, la CAN 2025 devait servir de vitrine au Maroc.
Cependant, la finale face au Sénégal a produit l’effet inverse.
L’Espagne a donc appuyé là où l’image fait défaut.
Une pression accrue sur la FIFA
Grâce à la presse espagnole, l’opinion internationale s’informe.
Dès lors, la FIFA pourrait difficilement ignorer ces révélations.
Ainsi, une décision impartiale devient désormais indispensable.

