Un échange direct avec la diaspora au Maroc
En visite officielle au Maroc, Ousmane Sonko a rencontré la communauté sénégalaise.
La rencontre s’est tenue ce mardi dans un climat d’écoute attentive.
Le Premier ministre a choisi un ton direct et assumé.
Ainsi, il a abordé sans détour la question de la Justice.
Il a présenté ce sujet comme une priorité nationale.
Il a insisté sur son caractère fondamental.
Un diagnostic sévère sur l’état de la Justice
Ousmane Sonko a livré un constat sans concession.
Il a dénoncé une situation restée inchangée.
Il a pointé une responsabilité collective.
« L’un des problèmes majeurs du pays reste la Justice », a-t-il affirmé.
Il a ajouté que rien n’a été fait pour corriger cette situation.
Selon lui, une Justice malade fragilise tout l’État.
Refus du silence et critique de l’intimidation
Le chef du gouvernement a rejeté toute tentative de censure.
Il a dénoncé une pression visant à empêcher le débat.
Il a refusé toute sacralisation excessive des magistrats.
« On veut nous imposer une chape de plomb », a-t-il déclaré.
Il a rappelé que les magistrats restent des citoyens ordinaires.
Il a souligné l’avoir toujours affirmé, même dans l’opposition.
Une Justice rendue au nom du peuple
Ousmane Sonko a tenu à nuancer ses propos.
Il a précisé ne pas viser l’ensemble des magistrats.
Il a reconnu l’engagement de nombreux professionnels intègres.
Cependant, il a dénoncé l’existence d’un noyau de pouvoir.
Il a parlé d’un « clergé » influent et intouchable.
Selon lui, ce groupe a causé de lourds dégâts institutionnels.
Des responsabilités toujours en place
Le Premier ministre a insisté sur un point précis.
Il a dénoncé le maintien de certains responsables.
Il a jugé cette situation inacceptable.
« Tout ce qui a été détruit est passé par eux », a-t-il affirmé.
Il a ajouté que ces acteurs occupent encore leurs fonctions.
Cette réalité nourrit, selon lui, l’injustice persistante.
Une promesse de revenir sur le dossier
Enfin, Ousmane Sonko a pris un engagement public.
Il a promis de revenir sur la question de la Justice.
Il a annoncé des prises de position futures.
Ainsi, cette sortie marque un signal politique fort.
Elle relance le débat sur la réforme judiciaire.
Elle confirme sa volonté d’affronter les sujets sensibles.
