La situation humanitaire à El-Facher reste catastrophique.
Ainsi, cent jours après sa chute, la crise persiste.
La Croix-Rouge alerte et redoute de nouvelles atrocités.
Elle craint surtout une extension vers le Kordofan voisin.

Prise d’El-Facher

Le 26 octobre, les FSR ont pris El-Facher.
Ils ont agi après cinq cents jours de siège.
Ainsi, la ville a perdu son dernier rempart militaire.
Elle était le dernier bastion de l’armée dans le Darfour-Nord.

Violences et exactions

Depuis, des massacres ont été signalés.
Ensuite, des violences sexuelles ont été rapportées.
Puis, des enlèvements et des pillages se sont multipliés.
Par conséquent, les civils vivent dans la terreur.

Extension du conflit

Après El-Facher, les FSR ciblent le Kordofan.
Ils concentrent leurs attaques dans cette région stratégique.
Elle est riche en pétrole et en or.
Ainsi, les risques d’atrocités augmentent.

Alerte de la Croix-Rouge

Pierre Kremer parle de cent jours de peur.
Il souligne aussi des déplacements massifs de populations.
Selon lui, les civils paient le prix le plus lourd.
Ainsi, la FICR reste extrêmement préoccupée.

Situation humanitaire critique

Aujourd’hui, les opérations humanitaires restent suspendues.
De plus, l’accès humanitaire demeure très limité.
Par conséquent, les besoins augmentent chaque jour.
Pourtant, l’aide peine à atteindre les victimes.

Rôle des volontaires

Le Croissant-Rouge n’accède pas à El-Facher.
Cependant, des volontaires agissent dans d’autres camps.
Ils assistent les déplacés victimes des attaques.
Ainsi, ils tentent de limiter les souffrances.

Appel à la communauté internationale

Depuis le début du conflit, 21 volontaires ont été tués.
Face à cela, Pierre Kremer lance un appel urgent.
Il demande l’arrêt immédiat des combats.
Enfin, il exige un soutien accru aux humanitaires.

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