Une prise de position publique
Babacar Gaye s’exprime le 14 février 2026.
Il évoque une possible candidature de Macky Sall.
Le poste concerné est celui de secrétaire général de l’ONU.
Il adresse une lettre à un interlocuteur nommé Karl.
Il invite à élargir l’analyse du débat.
Il critique une lecture strictement géopolitique.
Une approche culturelle et politique
Babacar Gaye évoque des valeurs nationales.
Il cite la dignité et la retenue.
Il mentionne le respect de la parole donnée.
Il insiste sur la cohésion nationale.
Selon lui, ces principes structurent la tradition politique sénégalaise.
Ils influencent aussi les décisions d’État.
Une candidature aux enjeux symboliques
Il estime que l’enjeu dépasse la personne.
La candidature concernerait l’image du Sénégal.
Elle toucherait au positionnement international du pays.
Il évoque un dépassement des clivages partisans.
Il parle d’enjeux supérieurs à la politique interne.
L’héritage des anciens dirigeants
Babacar Gaye cite Léopold Sédar Senghor.
Il mentionne Abdou Diouf.
Il évoque Abdoulaye Wade.
Il présente ces figures comme rassembleuses.
Il rappelle les douze années de gouvernance de Macky Sall.
Il mentionne la coalition Benno Bokk Yaakaar.
Il souligne la promotion du dialogue national.
Une dimension panafricaine affirmée
Babacar Gaye cite l’ouvrage L’Afrique au cœur.
Il rappelle l’engagement africain de Macky Sall.
Il évoque un rôle accru du continent.
Il suggère un soutien de l’Union africaine.
Il appelle à une position unifiée au 39e sommet.
Un contexte politique récent
Il mentionne la loi d’amnistie de fin de mandat.
Il la présente comme un geste d’apaisement.
Il rappelle l’arrivée au pouvoir de Ousmane Sonko.
Il cite également Bassirou Diomaye Faye.
Un appel à la maturité collective
Babacar Gaye évoque une culture de mansuétude.
Il parle de compromis et d’équilibres.
Il estime qu’un soutien national dépasse les partis.
Il appelle à porter une voix africaine unie.
Il conclut sur la nécessité d’éviter les divisions internes.
