Face à ce qu’il appelle une inertie gouvernementale, le G7 lance un nouveau plan d’action.
Ce plan s’étendra sur trois jours.
Ainsi, les enseignants veulent accentuer la pression.
Ils exigent surtout le respect des accords signés.
Un calendrier progressif
La mobilisation a commencé ce mercredi.
Elle a débuté par une assemblée générale.
Ensuite, les enseignants ont observé un débrayage.
Puis, le mouvement atteindra son pic jeudi.
Ce jour-là, le G7 appelle à une grève totale.
Enfin, le syndicat prévoit une présence passive vendredi.
Ainsi, les enseignants resteront sur place sans dispenser de cours.
Des revendications sociales fortes
Les désaccords avec l’État concernent surtout les décisionnaires.
Ces agents travaillent dans une situation précaire.
Ainsi, les syndicats réclament une régularisation définitive.
Ils demandent aussi l’arrêt de la surimposition salariale.
De plus, ils contestent les blocages d’avancement.
Ainsi, les revendications financières restent centrales.
La question de la formation
Le G7 insiste aussi sur la formation diplômante.
Cette formation permet une évolution professionnelle.
Ainsi, les enseignants veulent progresser dans leur carrière.
La réaction des syndicats
Le porte-parole Abdoulaye Diallo s’est exprimé publiquement.
Il a dénoncé une passivité du gouvernement.
Selon lui, les alertes restent sans réponse.
Il a rappelé trois plans d’action précédents.
Cependant, aucun n’a donné de résultats concrets.
Ainsi, ce quatrième mouvement apparaît inévitable.
Il traduit surtout le ras-le-bol des enseignants.

