La télévision d’État iranienne a annoncé dimanche la mort du chef d’état-major des forces armées iraniennes, Abdolrahim Moussavi, lors de frappes imputées aux États-Unis et à Israël contre le territoire iranien.

Selon le média officiel, il ferait partie de plusieurs hauts responsables tués samedi dans ces opérations.

Plusieurs figures de premier plan citées

La chaîne d’État a également mentionné la mort du ministre iranien de la Défense, du chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, ainsi que d’Ali Shamkhani, conseiller du guide suprême. Leurs décès avaient été annoncés précédemment par des sources officielles iraniennes.

Une réunion du Conseil de défense visée

D’après la télévision publique, ces responsables auraient été tués « lors d’une réunion du Conseil de défense » qui aurait été ciblée par les frappes. Les autorités iraniennes ont indiqué que d’autres noms pourraient être communiqués ultérieurement.

Une escalade aux conséquences majeures

Ces annonces interviennent dans un contexte d’escalade militaire aiguë entre Téhéran, Washington et Tel-Aviv, marqué par des frappes croisées et des menaces publiques répétées.

Si elle est confirmée dans toutes ses dimensions, la disparition simultanée de plusieurs hauts responsables militaires et politiques constituerait un tournant majeur dans la crise en cours, avec des répercussions potentielles importantes sur l’équilibre régional.

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