Le Tribunal Arbitral du Sport, basé à Lausanne, rend le 23 mars 2026 une décision définitive en faveur de Moustapha Senghor.
La juridiction sportive met ainsi fin à une longue procédure engagée par l’Organisation Régionale Antidopage Afrique Zone II & III le 27 juin 2025, à la suite d’un contrôle antidopage réalisé en novembre 2024.
En annulant la suspension de deux ans qui pesait sur le lutteur, le TAS met un terme à plusieurs mois d’incertitudes autour de son avenir sportif.
Un contrôle antidopage jugé irrégulier
Dans son délibéré, le Tribunal Arbitral du Sport reconnaît clairement l’irrégularité du contrôle incriminé.
Cette conclusion confirme les arguments avancés par la défense, qui avait dénoncé dès le départ des circonstances floues et contestables entourant l’opération.
Ainsi, la juridiction estime que les conditions du contrôle ne respectaient pas les standards requis, ce qui invalide l’ensemble de la procédure engagée contre le lutteur.
Une victoire juridique qui consolide un succès sportif
Cette décision renforce également la portée de la victoire remportée par Moustapha Senghor face à Balla Gaye 2 le 20 juillet 2025.
En effet, le TAS avait déjà accordé une mesure provisionnelle permettant au lutteur de participer à ce combat, malgré la procédure en cours.
Aujourd’hui, l’annulation définitive de la sanction vient valider pleinement ce succès sportif, désormais à l’abri de toute contestation.
Une défense soulagée et satisfaite
Le pool d’avocats du champion, composé de Yvan Henzer et de Seydou Diagne, se félicite de cette issue favorable.
Selon eux, cette décision blanchit totalement leur client et rétablit son honneur, après plusieurs mois de procédure judiciaire et médiatique.
Ils saluent également la rigueur du TAS, qui a su examiner le dossier en toute impartialité.
Un avenir désormais dégagé
Libéré de toute contrainte administrative, Moustapha Senghor peut désormais se projeter sereinement vers la suite de sa carrière.
Le leader des « Tarkinda » retrouve ainsi toutes ses capacités d’action dans l’arène sénégalaise, avec la possibilité de relever de nouveaux défis sportifs.
Cette décision marque donc un tournant décisif, tant sur le plan juridique que sportif, pour l’un des lutteurs les plus en vue de sa génération.

