Le Liban a connu l’une des journées les plus meurtrières depuis le début de l’escalade militaire dans la région. Selon un bilan provisoire, au moins 254 personnes ont perdu la vie et plus de 1 129 autres ont été blessées à la suite d’une série de frappes menées par l’armée de Israël.
D’après plusieurs sources locales, ces bombardements constituent l’attaque la plus intense enregistrée dans le pays depuis le lancement de l’opération militaire. Plus d’une centaine de cibles auraient été frappées en l’espace d’une dizaine de minutes à travers différentes régions du territoire.
Les zones touchées incluent notamment la banlieue sud de Dahieh, la capitale Beyrouth, la région de Bekaa, ainsi que plusieurs localités du sud du pays et la région de Hermel.
Les frappes ont provoqué d’importants dégâts matériels, touchant des habitations, des infrastructures et plusieurs sites considérés comme stratégiques. Les équipes de secours et les services médicaux restent mobilisés pour porter assistance aux blessés et poursuivre les opérations de recherche dans les zones sinistrées.
Face à l’ampleur des pertes humaines, l’inquiétude grandit au sein de la communauté internationale quant au risque d’une aggravation du conflit dans la région. Plusieurs appels à la désescalade et à la protection des populations civiles ont été lancés par différentes organisations internationales.
Ce bilan reste provisoire et pourrait s’alourdir à mesure que les opérations de secours se poursuivent dans les zones les plus durement touchées.
