Le Conseil régional de la société civile de Kidal condamne fermement les attaques coordonnées du 25 avril dans plusieurs villes maliennes. Il alerte sur une situation sécuritaire et humanitaire alarmante.

Une condamnation ferme des attaques coordonnées
Le Conseil régional de la société civile de Kidal élève la voix face à la dégradation sécuritaire. Dans un communiqué publié le 29 avril et signé par Sidi Mohamed Ag Almoctar, il condamne avec la plus grande fermeté les attaques menées le 25 avril dans plusieurs localités, notamment à Gao, Mopti, Sévaré, Kati et Bamako.

Des groupes armés accusés de semer la terreur
Dans son communiqué, le Conseil rejette toute légitimité au JNIM et au Front de libération de l’Azawad (FLA), affirmant qu’ils ne représentent en rien les populations de Kidal. Au contraire, il les accuse de propager la mort, la désolation et la division, dans une région déjà fragilisée par des années de conflit.

Une crise humanitaire et sécuritaire alarmante
La situation sur le terrain suscite une vive inquiétude. Selon le Conseil, les habitants fuient massivement la ville sous la menace directe des groupes armés, abandonnant leurs biens et leurs moyens de subsistance. Femmes, enfants et personnes âgées se retrouvent livrés à eux-mêmes, exposés à l’insécurité, à la faim et à la soif. Par ailleurs, commerces et habitations sont systématiquement pillés et saccagés.

Des accusations de graves violations des droits humains
Le communiqué dénonce également des violences d’une extrême gravité. Le JNIM et le FLA sont accusés de commettre des agressions sexuelles contre des femmes et des filles. Le Conseil qualifie ces actes de « crimes de guerre » et de violations massives des droits humains, appelant à une prise de conscience urgente de la communauté nationale et internationale.

Un hommage aux victimes
Enfin, le Conseil rend hommage aux victimes des attaques du 25 avril, parmi lesquelles figure le ministre de la Défense, le général Sadio Camara, dont la disparition a profondément marqué le pays.

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