Interrogé par L’Observateur, le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abdourahmane Diouf, s’est posé en défenseur de l’institution présidentielle au Sénégal.

Une dénonciation des attaques personnelles

Leader du parti Awalé et membre de la coalition « Diomaye Président », il critique vivement les attaques visant le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye.

« Ceux qui insultent le Président ne l’atteignent pas : ils s’insultent eux-mêmes », a-t-il affirmé, dénonçant un manque d’« urbanité » et de « sens républicain ».

Une critique d’une dérive du débat politique

Selon Abdourahmane Diouf, ces comportements dépassent le cadre du débat politique normal et traduisent une forme d’irresponsabilité.

Il regrette que certains acteurs contribuent à ternir l’image du pays à l’international en « livrant en pâture un pays qu’ils disent aimer ».

Un appel implicite au retour à plus de responsabilité

Le ministre relativise toutefois l’idée d’une « fin de récréation », estimant qu’« il n’aurait jamais dû y avoir de récréation ».

Il se veut néanmoins optimiste : « Les outrances cesseront par la propre déchéance de leurs auteurs. Et la République survivra », a-t-il conclu.

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