L’État du Sénégal et Woodside Energy franchissent une nouvelle étape dans leur coopération énergétique. Réunis à Dakar, les deux partenaires ont échangé sur les perspectives de la phase 2 du projet Sangomar, avec pour objectifs de maximiser la valorisation du gaz national et de préserver les intérêts stratégiques du pays.

Le Sénégal et Woodside font le point sur le projet Sangomar

Une réunion de haut niveau s’est tenue, lundi 29 juin, entre l’État du Sénégal, représenté par PETROSEN et la Direction générale de la coopération et du suivi des opérations (DGCSO), et Woodside Energy.

La rencontre s’est déroulée sous la présidence du ministre de l’Énergie et du Pétrole, Dr El Hadj Abdourahmane Diouf.

Selon les informations rapportées par la RTS, les discussions ont porté sur les perspectives de la deuxième phase du projet Sangomar et sur le renforcement de la coopération entre les différentes parties.

Les participants ont également dressé le bilan des avancées réalisées depuis le lancement du partenariat.

Woodside salue une coopération fructueuse

Au cours de la rencontre, le vice-président exécutif de Woodside Energy a salué la qualité des relations entretenues avec les autorités sénégalaises et PETROSEN.

Il a félicité les équipes impliquées dans la réalisation du projet, qu’il a présenté comme un investissement historique pour le Sénégal.

Le responsable a également retracé les principales étapes du développement de Sangomar avant de présenter les orientations retenues pour la phase suivante.

Le gouvernement veut un partenariat plus stratégique

De son côté, le ministre de l’Énergie et du Pétrole a réaffirmé la volonté du gouvernement d’approfondir sa coopération avec Woodside Energy.

Abdourahmane Diouf souhaite faire évoluer cette relation vers un partenariat stratégique reposant sur une vision commune, la création de valeur et des bénéfices partagés.

Il a également plaidé pour une approche globale dans les futures négociations entre les deux parties.

Une approche intégrée pour les prochaines négociations

Le ministre estime que les prochaines discussions devront traiter simultanément les dimensions techniques, fiscales, contractuelles et gazières du projet.

Selon lui, cette démarche permettra d’assurer une meilleure cohérence des décisions et une gouvernance plus efficace du partenariat.

La valorisation du gaz au cœur des priorités

Enfin, Abdourahmane Diouf a rappelé les deux priorités fixées par le gouvernement.

La première consiste à optimiser la valorisation du gaz naturel sénégalais afin d’accroître les retombées économiques pour le pays.

La seconde vise à préserver les intérêts stratégiques du Sénégal dans l’exploitation de ses ressources énergétiques, tout en consolidant un partenariat durable avec Woodside Energy.

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