Une polémique jugée infondée
Abdourahmane Sarr rejette fermement la polémique sur la « dette cachée ».
Il répond sèchement aux questions posées à l’Hémicycle.
Cette réaction intervient lors de son intervention à l’Assemblée nationale.
Face à Ousmane Sonko et aux députés, il clarifie le débat.
Il affirme que cette controverse reste « sans fondement ».
Il ajoute que les données corrigées suivent un processus normal d’assainissement.
Une définition claire de la dette cachée
Le ministre poursuit avec un ton ferme.
Il explique qu’une dette reste « cachée » seulement si l’État l’ignore.
Il précise ensuite que l’État remboursait régulièrement les engagements concernés.
Cette réalité prouve que les montants étaient connus.
Cependant, il reconnaît des problèmes de consolidation statistique.
Il souligne que ces données mal consolidées ont alimenté les suspicions.
Un écart lié à des erreurs de remontée
Abdourahmane Sarr insiste alors sur la transparence du processus.
Il affirme que payer une dette connue l’empêche d’être « cachée ».
Il martèle ensuite cette idée pour lever tout doute.
Il explique que l’écart entre 75 % et 119 % surprend le public.
Mais il précise que cet écart provient surtout d’erreurs techniques.
Il conclut enfin que ces erreurs ne traduisent aucune dissimulation volontaire.

