Aïssata Tall Sall a organisé un point de presse après une réunion cruciale de la commission ad hoc. Accompagnée de Djimo Souaré, elle a dénoncé l’absence de transmission du dossier incriminant Farba Ngom.
Représentation et première interrogation
Farba Ngom a demandé à Aïssata Tall Sall de le représenter pour ne pas gêner ses collègues. Lors de cette réunion, elle a exigé l’accès au dossier justifiant la demande de levée d’immunité.
Un dossier inaccessible
« Aucun dossier ne nous a été transmis », a affirmé Aïssata Tall Sall face aux journalistes. Elle a appris qu’un dossier existait, mais il était classé « secret ».
Les documents reçus ne contenaient que quatre lettres de transmission, jugées insuffisantes. Ces lettres ne permettaient pas de comprendre les accusations portées contre Farba Ngom.
Un départ pour marquer le désaccord
« Je ne pouvais pas cautionner cette démarche », a-t-elle expliqué, justifiant son départ de la commission.
Une première au Sénégal
Djimo Souaré a décrit cette situation comme une première dans l’histoire politique sénégalaise. Il a dénoncé une tentative d’« instrumentalisation politique » dans cette affaire.
Une décision contestée
Malgré les objections, la commission ad hoc a décidé de recommander la levée de l’immunité parlementaire. « Nous attendons la plénière… », a conclu la présidente du groupe parlementaire Takku Wallu.

