Les divergences apparentes entre le président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko suscitent de vives préoccupations bien au-delà des frontières sénégalaises. C’est en tout cas ce qu’affirme Alioune Tine, invité ce dimanche de l’émission Objection sur Sud FM.

Voici la phrase réécrite à la voix active :

La figure emblématique de la société civile sénégalaise a révélé qu’un ancien chef d’État africain l’a interpellé, inquiet des répercussions qu’une rupture entre les deux dirigeants pourrait entraîner.

« Aujourd’hui, toute l’Afrique s’interroge sur le duo et sur ce qui se passe. Il y a beaucoup de déception. J’ai même été saisi par un ancien Chef d’État africain qui m’a dit : “Alioune, il faut leur parler.” Les questions fusent de partout », a confié Tine, soulignant que Diomaye Faye et Sonko ont une obligation de gouverner ensemble.

Revenant sur les conditions inédites de l’élection présidentielle de 2024, Alioune Tine rappelle le caractère exceptionnel de l’alliance entre les deux hommes :« Lorsque Sonko, empêché de participer, a désigné Diomaye comme candidat, cela a fasciné l’opinion nationale et internationale. C’était une solution politique rare, qu’on n’a pas vue en Côte d’Ivoire ou ailleurs. Le Sénégal a trouvé une voie saluée partout. »

Pour cette raison, estime-t-il, le duo président–Premier ministre porte une responsabilité particulière :« Il ne faut pas décevoir l’opinion africaine et internationale. Le duo a une obligation politique et morale de s’entendre. »

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