Une mesure symbolique pour la fête nationale
Le président Touadéra a gracié près de 900 détenus.
Il a pris cette décision pour la fête nationale du 1ᵉʳ décembre.
Ensuite, les premières libérations ont commencé le 3 décembre.
Les autorités ont ouvert les grilles de la prison de Ngaragba.
Les prisonniers graciés ont ensuite été appelés un à un.
Des scènes émouvantes devant la prison de Ngaragba
Les responsables pénitentiaires ont cité chaque nom.
Dans la file, Bruno Sosthène a levé les bras au ciel.
Il a marché lentement vers la liberté retrouvée.
Il affirme avoir purgé un an et six mois.
Il dit avoir appris de ses erreurs passées.
De nombreuses remises de peine annoncées
À l’extérieur, les familles attendaient derrière les barrières.
Le ministre de la Justice a détaillé les remises de peine.
Il annonce la libération de 402 détenus à Bangui.
Il précise que certaines peines seront commuées.
Les condamnés à perpétuité verront leur peine réduite à 20 ans.
D’autres peines, plus courtes, seront considérablement réduites.
Ainsi, la mesure touche plusieurs catégories de détenus.
Les amendes restent exigibles
Cependant, la grâce ne concerne pas les amendes.
Les personnes libérées doivent encore verser les dommages.
Elles doivent indemniser les victimes malgré leur sortie.
Un retour dans la société sous condition
Le garde des Sceaux décrit la prison comme une école de vie.
Il estime que chaque détenu a tiré des leçons utiles.
Il leur demande d’éviter toute récidive après leur libération.
La grâce offre ainsi une nouvelle chance aux bénéficiaires.
Une décision qui touche 862 détenus
Les prisons centrafricaines comptent environ 3 000 détenus.
Parmi eux, 862 bénéficient de la grâce présidentielle.
La mesure s’applique aux condamnés avant le 31 décembre 2025.
Elle respecte les prérogatives constitutionnelles du chef de l’État.
Elle vise enfin à faciliter la réinsertion de nombreux détenus.

