La Cour constitutionnelle du Congo-Brazzaville a validé, samedi 28 mars, la réélection de Denis Sassou Nguesso à l’issue du scrutin du 15 mars. Elle a rejeté le recours introduit par le candidat Dave Mafoula, mettant ainsi un terme au contentieux électoral.

Une victoire confirmée

La Cour constitutionnelle du Congo-Brazzaville a tranché en faveur du président sortant en validant définitivement les résultats de l’élection présidentielle. Selon les chiffres officiels, Denis Sassou Nguesso obtient 94,90 % des suffrages, un score légèrement supérieur aux 94,82 % initialement annoncés.

Une contestation rejetée

Cependant, le candidat Dave Mafoula avait saisi la juridiction pour demander l’annulation du scrutin, dénonçant plusieurs irrégularités, notamment des cas de bourrage d’urnes, de corruption et des changements de bureaux de vote de dernière minute.

Toutefois, la Cour a rejeté cette requête après examen du dossier. Déçu, Dave Mafoula a exprimé ses regrets, appelant à davantage d’unité et de transparence dans la vie politique nationale.

Satisfaction du camp présidentiel

De son côté, la défense du président salue une décision conforme au droit. Me Yvon Eric Ibouanga, l’un des avocats de Denis Sassou Nguesso, estime que la procédure a été menée de manière rigoureuse, avec un débat contradictoire approfondi, reflétant selon lui « des éléments objectifs ».

Une décision sans appel

En définitive, les décisions de la Cour constitutionnelle du Congo-Brazzaville étant irrévocables, la réélection de Denis Sassou Nguesso est désormais entérinée. Le taux de participation s’élève à 85,99 %.

Prochaine étape : l’investiture du chef de l’État pour un cinquième mandat consécutif, prévue le 16 avril dans un stade du nord de la capitale, Brazzaville.

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