L’Intersyndicale du COUD exprime une vive inquiétude.
Elle constate une dégradation du climat social sur les campus.
Ces tensions résultent des grèves et des journées sans tickets (JST).
Selon les syndicalistes, ces événements menacent gravement le personnel.
Ils dégradent également les outils de travail mis à disposition des étudiants.
Des violences et perturbations dénoncées
Le personnel subit interruptions forcées et menaces répétées.
Il fait face à des agressions verbales et physiques.
Des actes de violence et de vandalisme touchent aussi les biens.
Cette insécurité a atteint un seuil critique.
Elle empêche d’assurer les services avec dignité et sûreté.
Des exigences claires de sécurité
L’Intersyndicale exige de la direction et des autorités des mesures concrètes.
Elle demande la protection des travailleurs et des infrastructures
et condamne toute intimidation visant à forcer les agents à partir.
Elle exprime son soutien aux victimes de préjudices moraux ou physiques.
Les syndicalistes précisent que les grèves répétées ne visent pas le COUD.
Ils soulignent que l’établissement paie un lourd tribut malgré son rôle.
Des mesures contestées et leur impact financier
L’Intersyndicale reconnaît les efforts pour améliorer le quotidien étudiant.
Elle cite les tarifs sociaux pour les repas et les soins.
Cependant, elle juge « inacceptable » l’imposition des journées sans tickets.
Elle alerte sur le coût financier de ces mesures.
Plus de dix JST pourraient coûter plus d’un milliard de francs CFA.
Cette perte est insoutenable pour un COUD déjà en déficit budgétaire.
Droit de retrait et vigilance
Pour protéger les agents, elle appelle à observer le droit de retrait.
La mesure s’applique pendant 48 heures dès ce vendredi 6 février 2026.
Elle peut être prolongée si la situation ne s’améliore pas.
L’Intersyndicale se réserve le droit d’utiliser tous les moyens légaux.
Elle invite les travailleurs à rester solidaires et vigilants.
Dialogue et climat apaisé
Enfin, elle réaffirme son attachement au dialogue et au respect mutuel.
Elle appelle à préserver un climat paisible sur l’ensemble du campus.

