Un diagnostic sévère de la situation nationale
El Hadj Ibrahima Ndiaye livre une contribution très critique.
Il dirige 2STV et porte le mouvement Sénégal Demain.
Il affirme que le Sénégal reste « à l’arrêt » depuis deux ans.
Selon lui, le pays souffre d’improvisation et d’absence de vision.
Il estime aussi que la rancœur freine toute avancée.
Ainsi, il appelle à un changement urgent de gouvernance.
Un risque de basculement régional
Il met en garde contre une dérive comparable au Mali.
Le Burkina Faso lui semble également un exemple inquiétant.
Il rappelle que ces pays ont sombré dans l’instabilité.
Il prévient que l’immobilisme peut fragiliser le Sénégal.
Il cite Onfray et Senghor pour illustrer ce danger.
Ainsi, il insiste sur l’urgence d’agir collectivement.
Cinq propositions pour relancer le pays
Il adopte ensuite un ton constructif et patriotique.
Il propose un Plan d’Urgence Économique National.
Ce plan doit relancer les chantiers et sécuriser les paiements.
Il recommande un vaste programme d’emploi pour les jeunes.
Ce programme inclurait formation, entreprises et diaspora.
Il demande aussi une gouvernance stable et moralisee.
Il appelle à tourner la page des décisions vengeresses.
Il propose de renforcer les frontières et le renseignement.
Il souhaite enfin un dialogue national inclusif.
Ce dialogue réunirait État, privé, diaspora et société civile.
Un ultimatum de 100 jours
Il donne au gouvernement un délai de 100 jours.
Ce délai doit permettre de relancer le pays.
Il exige aussi une vision claire et une gouvernance apaisée.
Il prévient que Sénégal Demain agira si rien ne change.
Il promet d’agir légalement et démocratiquement.
Un appel au sursaut collectif
Il conclut sur un ton solennel.
Il appelle tous les acteurs à un réveil national.
Il invoque Senghor et Abdou Diouf pour inspirer l’unité.
Il affirme que la paix se construit chaque jour.
Il appelle au sursaut et refuse la passivité.
Son message vise autant l’État que le peuple sénégalais.

