Dans le cadre d’un accord migratoire bilatéral, les États-Unis ont expulsé 25 migrants vers le Costa Rica. Une opération qui s’inscrit dans le renforcement de la coopération entre Washington et San José.
Vingt-cinq migrants concernés
Le groupe, composé de neuf femmes et seize hommes, a atterri le 11 avril au Costa Rica. Selon les autorités locales, les personnes expulsées proviennent de plusieurs pays, dont l’Algérie, le Cameroun, la Chine, le Guatemala, le Honduras, l’Inde, le Kenya et le Maroc.
Un accord migratoire renforcé
Cette opération découle d’un accord signé en mars entre le gouvernement costaricien et Kristi Noem, représentante du gouvernement américain. Le dispositif prévoit l’accueil hebdomadaire de 25 migrants expulsés des États-Unis.
Les personnes concernées peuvent soit retourner dans leur pays d’origine, demander l’asile, soit intégrer un programme de régularisation temporaire pour raisons humanitaires.
Une coopération migratoire élargie
Le Costa Rica a rejoint en 2025 plusieurs pays latino-américains impliqués dans des accords similaires avec Washington, après le Panama et le Guatemala. Depuis, près de 200 migrants auraient déjà été accueillis et placés dans des centres de détention.
Un contexte politique marqué
Situé sur une route migratoire stratégique vers l’Amérique du Nord, le Costa Rica renforce sa coopération avec les États-Unis dans un contexte de durcissement des politiques migratoires.
La future présidente Laura Fernández prendra ses fonctions en mai et s’affirme comme une alliée politique de Washington, en adoptant une orientation sécuritaire en matière de migration.
