Au moins 60 personnes ont été tuées, dimanche 17 novembre, dans des raids israéliens dans la bande de Gaza, selon le porte-parole de la Défense civile. « Ils nous ont lourdement bombardés la nuit dernière, ils ont complètement détruit Beit Lahia», a raconté à l’AFTV Omar, un Palestinien déplacé de la ville. Vingt-six autres personnes, dont des femmes et des enfants, ont péri dans des bombardements dans le sud, à Rafah et Khan Younès, et dans le centre, à Nousseirat et Al-Bureij, a ajouté le porte-parole de la Défense civile.
Violentes frappes à Beyrouth
Mohammad Afif «était directement impliqué dans l’activité terroriste du Hezbollah contre l’État d’Israël», a affirmé l’armée israélienne dans un communiqué. Après un an de violences transfrontalières, l’armée israélienne a lancé le 23 septembre une intense campagne de bombardements aériens contre le Hezbollah, et le 30 septembre une offensive terrestre dans le sud du pays. En marge des raids sur Beyrouth, l’agence de presse libanaise ANI a aussi fait état d’une frappe israélienne « violente » sur le village de Khiam , aux abords duquel le Hezbollah a revendiqué trois attaques contre des soldats israéliens. L’armée israélienne a dit de son côté avoir bombardé la banlieue sud de Beyrouth, située près de l’aéroport international, et le sud du pays, dont la ville millénaire de Tyr.
Selon l’armée israélienne, le mouvement islamiste libanais a tiré une vingtaine de projectiles vers la Galilée occidentale et la baie de Haïfa, dans le nord d’Israël.
