Au 19ᵉ jour de la guerre au Moyen-Orient, Israël intensifie ses opérations militaires contre le Hezbollah et des cibles en Iran. De nouvelles frappes ont touché Beyrouth et plusieurs zones du sud du Liban, provoquant de lourdes pertes humaines et un déplacement massif de populations.

Frappes meurtrières et tensions régionales

L’armée israélienne affirme avoir tué Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, ainsi que le général Gholamreza Soleimani, commandant du Bassidj. Téhéran a confirmé ces décès et promet des représailles.

Dans la foulée, Israël déclare vouloir « traquer, trouver et neutraliser » Mojtaba Khamenei, présenté comme le nouveau guide suprême iranien.

Évacuations massives dans le sud du Liban

Le 18 mars, Israël ordonne l’évacuation de plusieurs villages du sud du Liban, considéré comme un bastion du Hezbollah. Les bombardements se poursuivent dans la région, tandis que les autorités libanaises recensent plus d’un million de déplacés depuis le début du conflit.

Selon le ministère de la Santé libanais, les frappes ont déjà fait plus de 900 morts, dont des enfants et des personnels de santé.

Extension du conflit dans la région

Les tensions s’étendent au-delà du Liban. Une frappe israélienne vise une voiture à Saïda, tandis que plusieurs explosions sont signalées à Erbil, où des groupes armés pro-iraniens multiplient les attaques.

Dans le même temps, Israël subit des tirs de missiles iraniens. Malgré un système d’interception performant, plusieurs impacts touchent des infrastructures, notamment à Tel-Aviv, perturbant les transports.

Les grandes puissances en retrait ou divisées

Le président français Emmanuel Macron affirme que la France ne participera pas, pour l’instant, à des opérations militaires dans le détroit d’Ormuz.

De son côté, Donald Trump indique ne plus vouloir compter sur les pays de l’OTAN pour intervenir dans la région.

L’appareil sécuritaire iranien ciblé

Les frappes israéliennes visent directement les centres de pouvoir iraniens, notamment les Gardiens de la Révolution et leurs unités d’élite comme la Force al-Qods. Malgré ces pertes, l’Iran montre sa capacité à remplacer rapidement ses responsables.

Une guerre de plus en plus contestée

L’essayiste américain Eddy L. Harris critique vivement le conflit, qu’il qualifie de « guerre stupide ». Il dénonce également les choix politiques des États-Unis et s’inquiète de l’escalade militaire.

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