Quelques semaines après une médiation de haut niveau de la Cedeao, les autorités de transition en Guinée-Bissau accélèrent le processus politique. La junte militaire annonce un calendrier électoral strict, présenté comme une réponse directe aux exigences régionales.

Une transition sous pression régionale

Depuis le renversement du président Umaro Sissoco Embaló, fin de l’année dernière, une administration militaire dirige la Guinée-Bissau. Toutefois, sous la pression des partenaires régionaux, le processus de normalisation politique s’intensifie. Ainsi, la récente mission diplomatique de la Cedeao a servi de catalyseur à une clarification attendue du calendrier électoral.

Un décret pour lever les incertitudes

Mercredi, le chef de l’armée, le général Horta Inta-a, a lu un décret officialisant l’horizon électoral. Dans ce texte, la junte affirme que « toutes les conditions pour l’organisation d’élections libres, justes et transparentes ont été réunies ». Par conséquent, cette annonce met fin aux incertitudes entourant la durée de la transition.

Cap fixé vers le retour à l’ordre constitutionnel

Dès lors, les autorités de transition fixent un cap précis pour le retour aux urnes. En répondant à une exigence centrale de la Cedeao, elles entendent rassurer la communauté régionale et internationale. Enfin, ce calendrier marque une étape décisive vers le rétablissement de l’ordre constitutionnel en Guinée-Bissau.

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