L’Assemblée nationale enclenche la mise en accusation

L’Assemblée nationale a lancé une nouvelle procédure judiciaire.
Elle vise deux anciens ministres du régime Macky Sall.
Elle cible Me Moussa Bocar Thiam et Abdoulaye Diouf Sarr.
Le Bureau de l’Assemblée a pris cette décision officiellement.
Il a agi après une requête du Garde des Sceaux.
La ministre de la Justice, Yassine Fall, a introduit la demande.

Ainsi, l’institution parlementaire enclenche un nouveau processus judiciaire.

Une dynamique inscrite dans la reddition des comptes

Cette procédure s’inscrit dans une politique plus large.
Le gouvernement actuel prône la reddition des comptes.
Il affirme vouloir renforcer la transparence publique.
Cette nouvelle étape prolonge une première vague d’accusations.

En effet, cinq anciens ministres comparaissent déjà.
La Haute Cour de justice examine leurs dossiers.
Elle a été installée en décembre 2024.
Elle traite des affaires impliquant d’anciens membres du gouvernement.

Ainsi, le processus judiciaire suit une trajectoire progressive.

Un calendrier parlementaire déjà fixé

La Conférence des présidents a fixé les dates d’examen.
La commission étudiera les dossiers le 19 février 2026.
Elle se réunira à 11 heures précises.
Ensuite, l’Assemblée tiendra une séance plénière.
Elle examinera le projet le 24 février 2026.
La séance débutera à 10 heures.

Si les députés adoptent la procédure, les poursuites avanceront.
Les deux anciens ministres comparaîtront alors officiellement.
La Haute Cour de justice instruira leurs dossiers.

Le dossier de Me Moussa Bocar Thiam

Le dossier de Me Thiam concerne un projet numérique stratégique.
Il s’agit du Parc des technologies numériques.
Les autorités l’ont rebaptisé Senegal Connect Park.
Ce projet avait suscité plusieurs controverses publiques.
La justice avait déjà arrêté certains collaborateurs.
Ces arrestations remontent à l’ancien régime.

Ainsi, les enquêteurs poursuivent l’examen de ce dossier sensible.

Le dossier d’Abdoulaye Diouf Sarr

Le dossier d’Abdoulaye Diouf Sarr repose sur un rapport officiel.
La Cour des comptes a publié ce rapport en 2022.
Il concerne la gestion des fonds Covid-19.
Les magistrats ont déjà utilisé ce document en 2025.
Ils s’en sont servis pour accuser d’autres ministres.

Par conséquent, la procédure actuelle s’appuie sur des éléments antérieurs.

Une séquence politique chargée au Parlement

Le 24 février s’annonce particulièrement dense.
L’Assemblée recevra le Premier ministre Ousmane Sonko.
Son gouvernement participera aux questions d’actualité.
Les députés aborderont aussi d’autres projets législatifs.

Ils examineront notamment le projet de loi sur le Cnrm.
La commission étudiera ce texte le 26 février.
La plénière l’examinera le 3 mars 2026.

Ainsi, le Parlement entame une période d’activité soutenue.

Une nouvelle étape institutionnelle

Cette procédure marque une étape importante.
Elle renforce la dynamique judiciaire en cours.
Elle place deux anciens ministres face à leurs responsabilités.
Elle confirme également l’activation de la Haute Cour.

Désormais, l’attention se porte sur le vote parlementaire.
Ce vote déterminera la suite du processus judiciaire.

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