Au Kenya, l’enquête sur la découverte d’une fosse commune prend une tournure de plus en plus troublante. Alors que les premières informations évoquaient quatorze corps, les autorités ont finalement mis au jour un nombre bien plus élevé de dépouilles.

Un bilan bien plus lourd que prévu

Selon Richard Njoroge, chargé des autopsies, certains corps sont récents tandis que d’autres sont en état de décomposition avancée.

Les premières analyses révèlent une situation inquiétante :

  • 9 fœtus prématurés
  • 10 enfants mort-nés
  • 8 adultes, dont 4 présentant des blessures à la tête

Des tests ADN sont prévus pour identifier les victimes.

Aucune réclamation des familles

Autre élément troublant : aucune famille ne s’est manifestée.
« Personne n’est venu réclamer un proche », a déclaré Martim Mwenda, soulignant également l’absence de signalements de disparitions.

Une enquête élargie

Face à ces zones d’ombre, les enquêteurs ont étendu leurs investigations jusqu’au comté voisin de Nyamira, où ils examinent les autorisations d’enterrement.

Un élément clé pourrait orienter l’enquête : un hôpital local a confirmé que treize corps non réclamés avaient été transférés de sa morgue vers la région de Kericho.

Une affaire encore pleine d’inconnues

Entre l’origine des corps, les causes exactes des décès et l’absence de proches identifiés, de nombreuses questions restent sans réponse. Les autorités espèrent que les analyses scientifiques permettront de faire la lumière sur cette affaire qui suscite une vive inquiétude dans le pays.

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