Le ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur a procédé au lancement officiel de la dixième édition du Forum international de Dakar. L’événement se tiendra du 20 au 25 avril 2026 au CICAD de Diamniadio, autour des enjeux de souveraineté et d’intégration continentale.

Une rencontre diplomatique arrivée à maturité

Créé en décembre 2013, le Forum international de Dakar célèbre cette année sa dixième édition, qualifiée par le ministre de « session de la maturité ». Cette rencontre annuelle vise à maintenir le Sénégal comme un hub diplomatique en Afrique, en réunissant experts, décideurs et partenaires internationaux autour des grandes problématiques du continent.

Stabilité et intégration au cœur du thème 2026

Le thème retenu pour cette édition est : « L’Afrique face aux défis de stabilité, d’intégration et de souveraineté ». Les échanges porteront notamment sur un contexte sécuritaire marqué par la persistance des crises au Sahel et l’émergence de menaces hybrides, telles que le terrorisme, la criminalité transnationale et les cyberattaques.

Une approche de sécurité globale préconisée

Face à ces défis, le Forum recommande une approche de sécurité intégrée, combinant les dimensions militaire, humaine et environnementale. Selon les organisateurs, cette vision s’inscrit dans la dynamique de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et du programme Sénégal 2050, avec pour ambition de renforcer le rôle de l’Afrique dans la gouvernance mondiale.

Une organisation scientifique bien structurée

La préparation scientifique du Forum est assurée par un comité de pilotage et le Centre des hautes études de défense et de sécurité (CHEDS). Le programme comprendra une cérémonie d’ouverture, un panel de haut niveau présidé par le Chef de l’État sénégalais, deux sessions plénières et six ateliers thématiques, a indiqué le président de la Commission scientifique.

Une participation inclusive et des résultats attendus

Le Forum rassemblera des représentants d’États, d’organisations régionales comme la CEDEAO, des forces de défense et de sécurité, des universitaires, ainsi que des acteurs de la société civile, notamment des femmes et des jeunes. Les résultats attendus incluent la publication d’un rapport de recommandations, des notes d’orientation stratégique et la création d’une plateforme internationale d’échanges.

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