Bien qu’il reconnaisse la nécessité de rationaliser les deniers publics, le syndicaliste dénonce une décision prise sans concertation préalable. «Les travailleurs directement concernés auraient dû être associés à la réflexion », regrette-t-il, soulignant que cette absence de dialogue provoque «une forte psychose» au sein des effectifs.
Face au flou entourant les mesures de redéploiement ou de départ négocié, les syndicats redoutent «un drame social». Omar Dramé rappelle que des précédents actes de suppressions d’agences n’ont toujours pas été réglés, laissant des agents sans indemnités ni réintégration. Pour le Collectif, l’État doit impérativement clarifier quelles structures sont visées et garantir la protection des emplois pour éviter que cette réforme budgétaire ne se transforme en crise humaine.
