Abidjan, Ivory Coast / Côte d'Ivoire: al-Mahdi mosque / Lebanese Mosque, Al-Zahraa Cultural Center - Shia temple designed in Middle Eastern style, serves mostly the Lebanese community, administered by the Al-Ghadir Abidjan Association - Avenue de Marcory - la grande mosquée Libanaise, Centre Culturel Al-Zahraa, mosquée al-Mahdi.


Le Hezbollah profite de la communauté libanaise installée en Côte d’Ivoire et en Guinée pour récolter des fonds. Ce réseau s’appuie sur des activités illégales comme le blanchiment d’argent issu du trafic de drogue.


Le Hezbollah utilise l’Afrique de l’Ouest, en particulier la Côte d’Ivoire et la Guinée, pour financer ses activités. Grâce à la présence d’une importante diaspora libanaise, le mouvement chiite collecte des fonds et renforce ses opérations au Liban. Les autorités locales ont découvert que ces fonds proviennent en partie de circuits mafieux.

Le Hezbollah s’appuie sur des réseaux de blanchiment d’argent issus du trafic de drogue. Ces fonds circulent à travers des entreprises locales ou des investissements immobiliers dans la région. Le trafic permet au groupe de générer des sommes importantes, qu’il réinjecte ensuite dans son réseau.

Cette situation inquiète de plus en plus de gouvernements et d’organisations internationales. Ils appellent à renforcer la surveillance et la coopération entre les pays ouest-africains pour bloquer ces circuits. La communauté internationale doit intervenir rapidement pour freiner l’expansion de ces réseaux criminels et empêcher le financement du Hezbollah dans la région.

En agissant rapidement, les pays d’Afrique de l’Ouest peuvent protéger leurs économies de l’influence de ces activités illégales tout en limitant la montée de groupes criminels et extrémistes.

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