La capitale sénégalaise fait face à une crise grandissante liée à la gestion des déchets. Les dépôts sauvages et les retards dans la collecte menacent la santé publique et l’environnement.
Dakar produit chaque jour des milliers de tonnes de déchets, mais une partie importante reste non collectée. Dans plusieurs quartiers, les habitants se plaignent des dépôts sauvages qui s’accumulent, attirant des nuisibles et posant des risques pour la santé.
La décharge de Mbeubeuss, principale zone de traitement des déchets, arrive à saturation. Malgré son rôle crucial, elle n’est pas équipée pour gérer efficacement les déchets modernes, notamment les plastiques non recyclables. Cette situation exacerbe la pollution de l’air, de l’eau et des sols dans les zones environnantes.
Le gouvernement et les collectivités locales tentent de trouver des solutions. Des initiatives comme la privatisation partielle de la collecte des déchets ou la mise en place de centres de tri émergent. Cependant, ces mesures restent insuffisantes face à l’ampleur du problème.
Les associations écologiques appellent à des politiques plus strictes, comme l’interdiction des plastiques à usage unique et la sensibilisation des citoyens au tri des déchets. La participation active de la population est cruciale pour garantir le succès des stratégies mises en place.
La crise des déchets à Dakar exige une mobilisation collective et des investissements massifs. Une gestion efficace des déchets est non seulement essentielle pour l’environnement, mais aussi pour la qualité de vie des habitants.
