Le CD-DPA exprime une forte inquiétude.
Il constate une intensification des violences au Mali.
Ainsi, il publie un rapport détaillé.
Ce rapport documente précisément 374 incidents.
Ces faits touchent surtout les populations civiles.
Des exactions graves
Le collectif décrit les lieux concernés.
Il précise aussi la nature des violences.
Il présente enfin le bilan humain.
Par conséquent, il cite plusieurs cas emblématiques.
En mai 2025, les FAMa interviennent à Diafarabé.
Ils agissent avec des partenaires russes.
Ils enlèvent alors 23 personnes au marché au bétail.
Quelques jours plus tard, les autorités retrouvent les corps.
Les victimes présentent des traces d’égorgement.
Ensuite, les enquêteurs découvrent une fosse commune.
Des frappes de drones meurtrières
En parallèle, le collectif dénonce des attaques aériennes.
Il observe une hausse des frappes de drones.
En octobre 2025, une frappe touche Beydi.
Ce village se situe près de Gossi.
L’attaque survient pendant un mariage.
Elle tue alors 22 personnes sur place.
Quelques mois plus tôt, une autre frappe frappe Adjeir.
Ce site se trouve près de Tombouctou.
Elle cause 18 morts lors d’une foire locale.
Des attaques contre des convois
Le rapport évoque aussi des embuscades routières.
Il cite l’axe entre Gao et l’Algérie.
En février 2025, plusieurs civils voyagent ensemble.
Ils circulent dans quatre véhicules.
Des hommes armés attaquent le convoi.
Ils tuent alors 40 personnes.
Des violations répétées
Au-delà des morts, le collectif signale d’autres abus.
Il recense plusieurs cas de torture.
Il mentionne également sept viols.
Ainsi, il parle d’un climat de peur durable.
Appel à l’action
Face à cette situation, le collectif interpelle les autorités.
Il s’adresse aussi à la communauté internationale
et réclame des enquêtes indépendantes.
Il exige aussi la fin immédiate des attaques.
Enfin, il demande une meilleure protection des civils.

