Une décision annoncée par Paris

Le ministère français annonce une adaptation du dispositif au Mali.
Cette décision intervient le 21 novembre 2025.
Elle suit l’alerte du 7 novembre adressée aux ressortissants français.
Paris leur demandait déjà de quitter le pays rapidement.

Une menace sécuritaire persistante

La France invoque l’expansion de la menace jihadiste.
Elle mentionne aussi l’embargo sur le carburant imposé par le Jnim.
Ce groupe lié à al-Qaïda bloque le carburant depuis début septembre.
Ainsi, Paris juge nécessaire de revoir sa présence sur place.

Une réduction d’effectifs, pas une fermeture

Paris précise qu’elle ne ferme aucune structure officielle.
L’ambassade reste ouverte, comme le consulat et les écoles françaises.
Cependant, le terme « adapter » signifie clairement une réduction d’effectifs.
Cette réduction apparaît inévitable dans le contexte actuel.

Un flou maintenu sur les modalités

Le Quai d’Orsay refuse de préciser le nombre de personnes concernées.
Il ne communique pas davantage sur la date d’application.
Cependant, la décision ayant été annoncée, sa mise en œuvre sera rapide.

Un réseau scolaire toujours actif

Bamako compte sept écoles appliquant le programme français.
Leur personnel reste majoritairement malien, malgré quelques expatriés.
Ces structures poursuivent leurs activités dans un climat incertain.

Des précédents américains et britanniques

Les États-Unis et le Royaume-Uni avaient déjà réduit leurs effectifs.
Ils avaient retiré leurs personnels non essentiels fin octobre.
Puis, le 13 novembre, l’ambassade américaine annonce un retour à la normale.

Des ressortissants toujours appelés à partir

La France recense environ 4 200 ressortissants au Mali.
La majorité possède la double nationalité.
Paris leur demande encore de quitter le pays temporairement.
Elle recommande un départ dès que possible.

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