Une réplique rapide à l’UMS
Me Moussa Bocar Thiam réagit moins de 24 heures après le communiqué.
Ensuite, il critique l’UMS pour sa sortie jugée inopportune.
Il reproche aussi à l’association de ne pas l’avoir contacté.
Puis, il souligne l’absence d’information à l’Ordre des avocats.
Il affirme que cette omission fragilise la démarche de l’UMS.
Un rappel des compétences de l’IGAJ
Le maire de Ourossogui précise que l’UMS n’évalue pas une dénonciation.
Ensuite, il rappelle que l’IGAJ traite ces affaires selon la loi.
Il cite notamment l’article 3 de la loi 98-23.
Ainsi, il réaffirme la légalité de sa saisine.
Des accusations maintenues contre le magistrat Diarra
Me Thiam insiste sur les reproches adressés au magistrat Idrissa Diarra.
Ensuite, il critique le portrait jugé flatteur présenté par l’UMS.
Il affirme que le magistrat maintient en prison un homme agonisant.
Puis, il évoque la détention de l’épouse de Madiambal Diagne.
Il qualifie ces actes de manquements graves aux devoirs du magistrat.
Ensuite, il mentionne les constats d’ONG et du Conseil des droits humains.
Ainsi, il renforce la crédibilité de ses accusations.
De nouvelles démarches annoncées
L’ancien ministre annonce une saisine de la chambre disciplinaire.
Ensuite, il prévoit d’alerter la Cour des droits de l’homme de la CEDEAO.
Il affirme vouloir dénoncer des traitements qu’il juge inhumains.
Puis, il précise que seul le magistrat Diarra est visé.
Il estime aussi que la solidarité corporatiste ne s’applique pas ici.
Ensuite, il interpelle médecins, avocats et organisations de droits humains.
Un respect réaffirmé pour les magistrats
Me Thiam dit ne pas viser l’ensemble de la magistrature.
Ensuite, il exprime son respect pour les magistrats intègres.
Il affirme aussi comprendre l’émotion de certains professionnels.
Ainsi, il cherche à calmer toute interprétation excessive.
Une critique de l’absence de réaction de l’UMS
Selon lui, l’UMS reste silencieuse face aux propos de Sonko.
Il rappelle d’abord les attaques de Sonko contre plusieurs juridictions.
Ensuite, il cite les injures visant Maham Diallo et Samba Fall.
Il estime que l’UMS aurait dû réagir dès le 8 novembre 2025.
Ainsi, il accuse l’association d’avoir raté une occasion essentielle.
Une interrogation sur les motivations de l’UMS
Il se demande pourquoi diffamer un avocat indigné.
Ensuite, il rappelle sa défense constante des droits de l’homme.
Il évoque aussi le cas de Farba Ngom, jugé en danger vital.
Enfin, il accuse le magistrat concerné d’imposer des traitements dégradants.

