La Confédération des États du Sahel a vivement réagi.
Elle a condamné l’attaque survenue à Niamey.
Les faits se sont produits dans la nuit du 28 janvier.
Ils se sont poursuivis jusqu’au 29 janvier 2026.
L’attaque a visé la base aérienne 101.
Elle a aussi ciblé l’aéroport Diori Hamani.
Ainsi, l’AES a exprimé sa plus grande fermeté.

Une attaque qualifiée de barbare

Dans un communiqué officiel, l’AES a pris position.
Le Capitaine Ibrahim Traoré a signé ce document.
Il agit comme Président en exercice de l’organisation.
et qualifie l’attaque de barbare et lâche.
Il estime qu’elle vise directement le peuple sahélien.
Ainsi, il dénonce une agression inacceptable.

Une opération préméditée et coordonnée

Selon l’AES, l’opération était planifiée.
Elle reposait sur une coordination précise.
Les assaillants ont ciblé des infrastructures stratégiques.
Ils ont aussi visé des installations civiles.
Ainsi, ils ont exposé des populations innocentes.
Par conséquent, le risque humain reste élevé.

Une stratégie de déstabilisation dénoncée

Pour l’AES, ces violences ne sont pas isolées.
Elles s’inscrivent dans une stratégie globale.
Cette stratégie vise la déstabilisation du Sahel.
Elle impliquerait des réseaux multiformes.
Elle bénéficierait même de soutiens extérieurs.
Ainsi, l’AES engage la responsabilité de ces appuis.

Une mise en garde solennelle

Face à cette situation, l’AES lance un avertissement.
Elle refuse toute complaisance envers ces actes
et condamne aussi toute forme de soutien.
Elle promet des poursuites contre les responsables.
Elle vise aussi leurs complices directs.
Ainsi, l’AES réaffirme sa détermination
et exige que chacun réponde de ses actes.

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