Le directeur de l’OFNAC, Serigne Bassirou Guèye, affirme que tous les ministres ont déclaré leur patrimoine. Il ajoute que les directeurs généraux sont également en train de s’y conformer. « Nous atteignons un très bon taux d’accomplissement », a-t-il souligné.

Cadre de la déclaration
Ces propos ont été tenus lors de la troisième session du Comité technique de coordination et de suivi. Cette session s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC).

Les impacts dévastateurs de la corruption
M. Guèye rappelle que la corruption constitue un fléau qui nuit gravement à la société. Elle affaiblit la confiance des citoyens envers les institutions et freine le développement. Dans les secteurs clés, elle limite les opportunités et compromet la prospérité nationale.

Les chiffres alarmants de la corruption mondiale
Selon la Banque mondiale, la corruption engendre des pertes estimées à 1 000 milliards de dollars chaque année. Ces chiffres montrent l’ampleur du problème à l’échelle mondiale.

Mesures prises par le Sénégal
Depuis 2012, le Sénégal s’efforce de renforcer son système d’intégrité. Cette démarche inclut la création de l’OFNAC et l’adoption de la loi sur la déclaration de patrimoine. D’autres structures comme la CENTIF et l’ONRAC ont également été mises en place.

Un défi collectif à relever
Serigne Bassirou Guèye insiste sur l’ampleur du défi lié à la lutte contre la corruption. Il souligne que cette lutte nécessite l’engagement de toutes les composantes de la société. Gouvernement, société civile, secteur privé et citoyens doivent travailler ensemble pour éradiquer ce fléau.

Pouvoirs renforcés pour l’OFNAC
M. Guèye se réjouit des pouvoirs étendus dont dispose l’OFNAC. Ces outils permettent à l’institution de remplir efficacement sa mission de lutte contre la corruption.

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