Le jeudi 5 février 2026, l’exécutif a tenu une séance décisive.
La réunion s’est prolongée tard dans la nuit.
Le Président Bassirou Diomaye Faye dirigeait personnellement les échanges.
Il rencontrait les élus locaux et les acteurs économiques de Tambacounda.
Cette rencontre visait à répondre aux doléances des populations de l’Est.

Un dialogue jugé constructif avec les forces vives

Selon notre source Emedia, le climat favorisait un dialogue franc.
Les participants ont exposé leurs difficultés quotidiennes.
Ils ont insisté sur l’enclavement persistant de la région.
Ils ont aussi évoqué l’accès limité aux services sociaux essentiels.
Ces préoccupations ont structuré les discussions.

Mobilité et santé au cœur des priorités

Les élus ont souligné les contraintes liées aux déplacements.
Ils ont évoqué l’impact économique de routes dégradées.
Ils ont également alerté sur les difficultés sanitaires.
La couverture médicale reste insuffisante dans plusieurs localités.
Ces constats ont appelé des réponses immédiates.

Une enveloppe routière de 24 milliards validée

Face à ces urgences, le chef de l’État a tranché.
Il a validé un investissement routier de 24 milliards de francs CFA.
Cette enveloppe cible exclusivement la région de Tambacounda.
Elle financera plusieurs linéaires de routes structurantes.
L’objectif vise à réduire durablement l’isolement territorial.

Un financement issu d’une renégociation stratégique

Contrairement aux pratiques classiques, l’État n’a pas contracté d’emprunt.
Les fonds proviennent d’une renégociation de programme existant.
Il s’agit du Programme spécial de désenclavement.
Cette option limite l’endettement public.
Elle optimise l’utilisation des ressources disponibles.

La gare de Tambacounda intégrée au plan

Le Président a également confirmé un projet ferroviaire majeur.
Il a validé la réhabilitation de la gare de Tambacounda.
Cette infrastructure joue un rôle stratégique régional.
Elle facilite les échanges et la mobilité interurbaine.
Elle renforce l’intégration économique du territoire.

Des annonces fortes sur le plan sanitaire

Le secteur de la santé a aussi bénéficié d’engagements précis.
Le centre de santé de Bakel recevra une prise en charge immédiate.
Par ailleurs, l’État lancera un programme national d’ambulances.
Il prévoit l’acquisition de 112 véhicules sanitaires.
Le déploiement interviendra avant la fin de l’année.

Réduire les délais d’évacuation médicale

Ces ambulances renforceront le maillage territorial.
Elles amélioreront les évacuations sanitaires d’urgence.
Les zones enclavées bénéficieront d’un meilleur accès aux soins.
L’État vise ainsi une plus grande équité sanitaire.
Cette mesure répond à une demande récurrente des populations.

Le numérique comme levier d’équité territoriale

La fracture numérique a également été abordée.
Les participants ont signalé l’absence de connexion fiable.
L’État a retenu une solution technologique rapide.
Il s’agit du déploiement de l’internet satellitaire.
Cette option garantit une couverture jusque dans les zones reculées.

Soutien affirmé à l’entrepreneuriat féminin

La rencontre a aussi mis en lumière l’économie sociale.
Les femmes entrepreneures ont exprimé leurs attentes.
La Maison des femmes de Tambacounda a confirmé un appui financier.
Elle a reçu 40 millions de francs CFA via le FONGIP.
Ce financement concerne 50 Groupements d’intérêt économique.

Une cohérence avec la vision Sénégal 2050

Cet appui s’inscrit dans une stratégie nationale plus large.
L’État veut faire de 2026 l’Année de l’emploi.
Il mise sur l’économie sociale et solidaire.
Cette orientation s’aligne sur le référentiel Sénégal 2050.
Elle vise un développement inclusif et durable.

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