Un bras de fer qui s’intensifie
La tension monte dans le secteur de la santé.
La Jonction des luttes And Gueusseum-Satsus durcit le ton.
Le syndicat annonce une grève de 48 heures.
Le mot d’ordre concerne les 23 et 24 décembre 2025.
Il dénonce le « mépris » du gouvernement.
Il fustige aussi l’ineffectivité des accords signés.
Grève totale sur l’ensemble du territoire
Les travailleurs de la santé et de l’action sociale se mobilisent.
La grève sera observée sur tout le territoire national.
Les urgences seront respectées.
Aucun service minimum ne sera toutefois assuré.
Cette décision fait suite à la réunion du 19 décembre.
Les ministres de la Santé et des Finances étaient absents.
Des engagements jugés non respectés
Le syndicat dénonce plusieurs blocages majeurs.
Le décret d’intégration des techniciens supérieurs de santé reste bloqué.
Ce texte classe ces agents dans la hiérarchie A2.
Il attend toujours la signature présidentielle.
Les revalorisations salariales stagnent.
La gestion des carrières reste figée.
Des critiques contre le ministère de la Santé
And Gueusseum-Satsus accuse le ministre de l’inertie.
Il pointe aussi des dérives au sein de l’ARP.
Le différend lié à l’affaire « Softcare » cristallise les tensions.
Le syndicat réclame plus de transparence.
La trêve sociale rompue selon le syndicat
La Jonction rappelle ses efforts passés.
Elle évoque la suspension des grèves durant l’hivernage.
Elle rappelle aussi la libération de données sanitaires bloquées.
Ces concessions n’auraient pas été suivies d’effets.
Le syndicat rejette le « Pacte de stabilité sociale ».
Il le juge contraignant et déséquilibré.
Appel à une mobilisation disciplinée
And Gueusseum-Satsus estime la mobilisation inévitable.
Il accuse l’État de manœuvres dilatoires.
Le syndicat appelle à une mobilisation déterminée.
Il veut obtenir l’application des accords résiduels.
L’objectif reste clair.
Restaurer la dignité des agents de santé.
