Le Sénégal a confirmé son premier cas de Mpox, appelé variole du singe.
Cette annonce marque une étape importante dans la surveillance sanitaire du pays.
Les autorités ont immédiatement réagi pour limiter tout risque de propagation.
Début des investigations sanitaires
Le ministère de la Santé a lancé des enquêtes dès la confirmation du cas.
Les équipes de prévention ont identifié rapidement les personnes proches du patient infecté.
Elles visent à éviter que la maladie ne circule au sein de la population.
Vingt-cinq contacts recensés
Mamadou Ndiaye, directeur de la Prévention, a donné des précisions.
Il a annoncé que 25 personnes ont été identifiées comme contacts directs.
Ces individus ne présentent aucun signe de la maladie pour le moment.
Cependant, leur exposition au malade impose un suivi strict et régulier.
Suivi médical obligatoire
Les autorités sanitaires doivent surveiller ces 25 contacts pendant 21 jours.
Cette durée correspond à la période d’incubation du Mpox.
Le suivi permet d’intervenir rapidement en cas d’apparition de symptômes.
Chaque personne sera observée quotidiennement pour évaluer son état de santé.
Signes cliniques sous surveillance
Mamadou Ndiaye a détaillé les symptômes recherchés par les équipes médicales.
Les médecins vérifieront la présence de fièvre, d’éruptions cutanées ou de boutons.
Toute apparition de signes entraînera une prise en charge immédiate.
L’objectif est d’empêcher toute propagation du virus sur le territoire.
Prévention et vigilance
Le ministère appelle la population à rester vigilante face à cette maladie émergente.
Il insiste sur l’importance de signaler tout symptôme suspect aux services sanitaires.
Cette stratégie vise à contenir le virus et protéger la santé publique.
