Un discours jugé déconnecté

Après le message à la Nation du 31 décembre, Seydou Gueye réagit.
L’ancien ministre juge le discours présidentiel décalé.
Selon lui, il ne reflète pas les réalités vécues par les Sénégalais.

Il évoque une population fatiguée.
Il souligne la cherté de la vie.
Il estime que le discours marquera peu les mémoires.

Le pétrole, grand absent du message

Seydou Gueye pointe un silence majeur.
Il cite les revenus du pétrole.
Il rappelle les promesses de PASTEF dans l’opposition.

Selon lui, la transparence fait défaut.
Il critique la centralisation de la gestion à la Présidence.
Il exige une information claire pour les Sénégalais.

Il rejette l’argument d’une contribution limitée à 10 %.

Scandales et urgences ignorés

L’ancien ministre dénonce plusieurs omissions.
Il évoque le scandale Softcare dans la santé.
Il cite les inondations de l’hivernage.

Il parle aussi de la campagne arachidière.
Il souligne les difficultés des producteurs.
Il regrette l’absence de compassion nationale.

Il déplore l’oubli des figures disparues.
Il regrette l’absence d’hommage aux Lions du Sénégal.

Dette et tensions sociales

Seydou Gueye alerte sur l’endettement.
Il parle d’une dette en forte progression.
Il juge la doctrine économique peu convaincante.

Selon lui, changer de bailleurs ne crée pas la souveraineté.
Il évoque un front social sous tension.
Il cite les grèves dans les universités et la santé.

Une continuité avec le régime précédent

Pour Seydou Gueye, la rupture annoncée n’existe pas.
Il estime que le discours s’appuie sur l’héritage du PSE.
Il parle d’une continuité assumée.

Il salue toutefois l’appel à la stabilité institutionnelle.
Il évoque un possible apaisement interne au sommet de l’État.

Agriculture : des chiffres inquiétants

L’ancien ministre conteste le bilan agricole.
Il parle d’une situation historiquement mauvaise.
Il critique la monoculture de l’arachide.

Il rappelle les performances sous le régime précédent.
Il compare investissements et productions.
Il évoque une production divisée par deux.

Il pointe des semences défaillantes.
Il dénonce un manque de coordination gouvernementale.

Santé et éducation : des avancées limitées

Seydou Gueye reconnaît certains efforts.
Il relativise toutefois leur portée réelle.
Il estime que les hôpitaux restent prioritaires.

Selon lui, le maillage sanitaire existe déjà.

Démocratie et État de droit en question

L’ancien ministre se montre préoccupé.
Il évoque des atteintes aux libertés.
Il parle d’emprisonnements politiques.

Il dénonce une justice instrumentalisée.
Il alerte sur un climat de peur.
Il cite des cas jugés alarmants.

Il rappelle l’engagement présidentiel sur le CSM.

Réformes institutionnelles : une fausse priorité

Seydou Gueye critique l’agenda institutionnel.
Il estime que le problème du Sénégal est ailleurs.
Il parle d’une urgence économique et sociale.

Il défend le système électoral sénégalais.
Il rappelle les alternances pacifiques.

Une triple panne dénoncée

Pour Seydou Gueye, le diagnostic est clair.
Il évoque une panne du projet.
Il parle d’une panne de méthode.

Il dénonce une panne de leadership.
Il accuse le pouvoir d’alourdir la pression fiscale.
Il conclut sur une gouvernance sans cap clair.

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