Le président américain Donald Trump a lancé un nouvel avertissement à l’Iran, lui donnant un délai de 48 heures pour répondre aux exigences de Washington, sous peine de représailles.
Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, il a évoqué la nécessité pour Téhéran de conclure un accord ou de rouvrir le détroit d’Ormuz, un passage maritime stratégique pour le commerce mondial du pétrole. « Le temps presse (…) dans 48 heures, l’enfer s’abattra sur eux », a-t-il déclaré.
Un contexte déjà explosif
Cet ultimatum intervient dans un climat de fortes tensions depuis l’offensive lancée le 28 février par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Selon les bilans disponibles, ce conflit a déjà causé plus de 1 300 morts.
En réponse, l’Iran a mené des frappes de drones et de missiles visant notamment Israël, mais aussi des pays voisins comme la Jordanie, l’Irak et certains États du Golfe accueillant des bases militaires américaines.
Le détroit d’Ormuz au cœur de la crise
Le détroit d’Ormuz est un point névralgique du commerce énergétique mondial. Toute perturbation de son trafic peut avoir des répercussions majeures sur les marchés internationaux.
Téhéran a récemment restreint la circulation des navires dans cette zone, accentuant les inquiétudes d’une escalade militaire et économique.
Une escalade redoutée
Quelques jours plus tôt, Washington avait déjà prolongé de dix jours le délai des négociations nucléaires, dans un contexte de gestes perçus comme des signaux d’apaisement.
Mais avec ce nouvel ultimatum, la situation semble entrer dans une phase critique, où une absence d’accord pourrait déboucher sur une intensification du conflit, avec des conséquences potentiellement lourdes pour la stabilité régionale et mondiale.
