Donald Trump a renforcé ses attaques contre le Nigeria.
Il s’est exprimé vendredi dans l’émission The Brian Kilmeade Show.
Il a adopté un ton particulièrement dur envers le pays ouest-africain.
Il a de nouveau accusé Abuja de ne pas protéger les chrétiens.
Cette déclaration s’inscrit dans une série de critiques récurrentes.
Des accusations très sévères
Trump a dénoncé la situation avec des mots violents.
Il a affirmé que le Nigeria vivait « un génocide ».
Il a estimé que les autorités restaient passives face aux violences.
Il a déclaré que « des milliers de personnes » étaient tuées.
Il a ajouté que personne n’évoquait ces drames avant son intervention.
Ces propos ont immédiatement relancé les tensions diplomatiques.
La menace de couper l’aide américaine
Trump a ensuite menacé de revoir l’aide américaine.
Il a rappelé que Washington versait d’importantes subventions au Nigeria.
Il a affirmé vouloir mettre fin à ces financements.
Cette menace accroît la pression politique sur Abuja.
Elle s’ajoute à ses avertissements militaires récents.
Trump avait déjà évoqué une possible intervention armée.
Il voulait selon lui stopper « les meurtres de chrétiens ».
La réponse du gouvernement nigérian
Le Nigeria a rejeté les accusations américaines.
Abuja a nié l’existence de « massacres » de chrétiens.
Le ministre Yusuf Tuggar a dénoncé des récits « trompeurs ».
Il a assuré que la situation restait plus complexe qu’annoncé.
Cette réaction vise à limiter l’impact des critiques américaines.
Des attaques qui alimentent la polémique
Les violences récentes aggravent cependant le climat.
Hier vendredi, des hommes armés ont enlevé 300 élèves.
L’attaque a visé une école catholique du centre du pays.
Lundi, d’autres ravisseurs ont enlevé une vingtaine d’élèves musulmans.
Ces enlèvements ont eu lieu dans le nord-ouest du Nigeria.
Ces événements renforcent la rhétorique offensive de Trump.
Ils nourrissent un débat déjà très tendu.

